Electricité


Nouveaux usages de l’électricité : défis et technologies

Pendant l’été, retrouvez un best of de nos articles les plus lus pendant l’année.

La politique énergétique française, assise sur la préférence nucléaire depuis les années 1970, a engendré un mix énergétique atypique dans lequel plus de 77% de l’électricité

consommée est d’origine nucléaire. Outre l’indépendance énergétique souhaitée à l’époque dans un contexte de choc pétrolier, cette particularité française a également pour conséquence un contenu carbone du kWh cinq fois inférieur à la moyenne européenne. Face aux préoccupations environnementales croissantes, il existe alors réellement un « avantage carbone » français. Cet avantage est régulièrement évoqué en comparaison aux autres pays du globe au regard des efforts à réaliser pour limiter les émissions de CO2 associées à la consommation d’électricité ; ou encore pour démontrer le savoir-faire français en matière nucléaire.
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Le TURPE, tarif méconnu de la rémunération des acteurs du secteur électrique

Le Tarif d’Utilisation du Réseau Public d’Electricité – TURPE – a vu son montant augmenter de 3,4% au 1er août 2010, et fera jusqu’au 10 septembre 2010 l’objet d’une consultation publique lancée par la CRE afin de recueillir les avis de l’ensemble des acteurs concernés par une éventuelle refonte de la structure de tarification.

Loin de l’agitation liée à l’augmentation des tarifs de l’électricité, l’évolution des tarifs du TURPE passe régulièrement inaperçue du grand public car elle n’est pas responsable d’une variation immédiate de facture pour le client final. Or le TURPE est un élément essentiel des différentes stratégies des acteurs du secteur : en effet, si les tarifs des fournisseurs au client final ne sont pas automatiquement révisés en cas de mouvement sur le TURPE, alors le niveau du TURPE agit directement sur la marge commerciale des fournisseurs.
Quand le TURPE a-t-il été initié ? Comment se décompose-t-il ? Quel est son mode de fonctionnement ? Retour sur l’histoire du TURPE.
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Loi NOME : l’amendement refusé sur une péréquation tarifaire adaptée aux électro-intensifs

Tarifs Depuis l’ouverture des marchés de l’électricité, les industries électro-intensives (IEI) ont fortement pâti de la hausse des prix de l’électricité, et ce malgré l’instauration du TarTam1 qui leur permet toujours de bénéficier de la compétitivité des tarifs régulés.

Pour ces industriels énergivores qui supportent un coût de l’énergie représentant parfois jusqu’à 40 % de leur prix de revient, la remise à plat de l’organisation du marché de l’électricité constitue l’opportunité de défendre leurs intérêts. Parmi leurs diverses revendications figure l’instauration d’un tarif préférentiel pour l’utilisation des réseaux de transport d’électricité, proposée dans l’amendement n°70 de la loi NOME. (Lire la suite…)

Après le Japon et la Californie, les tarifs progressifs arrivent en Belgique

Tarifs Le 28 juin 2010, la Commission Wallone pour l’Energie (CWaPE), l’équivalent de la CRE en France, a publié sur son site une proposition d’instauration de tarifs progressifs pour l’énergie en Belgique. Ces tarifs, déjà en application au Japon et en Californie, ont pour principe de faire payer plus cher

l’énergie à l’unité pour les clients énergivores. Bien que contre-intuitif, ce système incite mieux le consommateur à réduire sa demande et donc, ses factures pour ceux qui jouent le jeu. Mais dans quelles conditions la CWaPE compte-t-elle appliquer cette réforme sans trop pénaliser le consommateur final ? De plus, comment garantir l’équité géographique des prix dans un pays où la fourniture d’énergie est gérée de manière locale? Le système préconisé est-il recommandable à la France ? Examinons de plus près le rapport fourni.
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Ces petits du nucléaire qui voient les choses en grand

La renaissance mondiale du nucléaire aura bien lieu1. Reste à savoir qui en profitera. Le marché des constructeurs de centrales nucléaires répond aujourd’hui à une organisation oligopolistique dans laquelle AREVA, GE-Hitachi, Toshiba-Westinghouse et Rosatom se disputent les parts de marché, chacun en vendant un

unique produit ou presque. Les barrières à l’entrée de ce marché sont très fortes. On pourrait donc raisonnablement croire que ces acteurs vont se partager les constructions de centrales induites par le renouveau du secteur. Pourtant, certaines entreprises innovantes ne voient pas les choses de cet œil et entendent bien réussir à s’immiscer dans la cour des grands. Leur différence ? Des choix technologiques audacieux.

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